Les difficultés observées dans l’identification de la personne proviennent en grande partie de la multiplicité des intervenants, de leur positionnement dans le processus, du manque de solution intégrée et des risques de duplication que cela comporte.
Par ailleurs, il est clairement admis qu’une gestion maitrisée de l’identification des personnes est essentielle dans la mise à disposition des données démographiques et économiques fiables qui pourront sous-tendre les politiques nationales pour une croissance verte et inclusive. Nul besoin à ce titre de rappeler le rôle central de la démographie dans un contexte Burkinabé marqué par une croissance galopante de sa population dans la perspective de la concrétisation de l’Agenda 2063 piloté par la Commission de l’Union Africaine et du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016-2020.
A l’ensemble de ces préoccupations correspondent plusieurs difficultés qui sont, entre autres :
- la multiplicité des déclarations pour le même fait ;
- la complexité des arrangements institutionnels en place dans le cadre des stratégies nationales de modernisation de l’état civil ;
- l’absence d’une base de données centralisée impliquant tous les acteurs;
-  la difficulté de sécurisation des actes administratifs ;
-  l’insuffisance d’une infrastructure de communication adéquate ;
-  le manque de rapprochement de l’administration aux populations bénéficiaires indépendamment de leur localisation ;
-  les coûts de fonctionnement élevés pour les budgets nationaux;
-  la non sécurisation et l’absence  de fiabilité des données sur l’état civil ;
-  l’insuffisance de  fiabilité des analyses statistiques relatives à la population ;
-  la difficulté de planification stratégique et opérationnelle  des projets et programmes de développement due notamment à l’absence de données démographiques fiables;
-  la complexité de la lutte contre la fraude à l’identité ;
-  la difficulté de fiabiliser les différents fichiers électoraux ;
-  la difficulté de disposer  d’un fichier du contribuable saint.


C’est la raison pour laquelle cet atelier visant la mise en place d’un IUP tentera d’apporter des réponses concrètes pour relever à l’ensemble de ces défis. Juste un seul chiffre pour se convaincre de l’utilité d’un tel système : la revue des listes électorales au Burkina Faso consomme, à elle seule, environ 7,5 milliards de FCFA (≈ 11,5 millions d’Euro) inscrits régulièrement dans le budget de l’Etat lors des scrutins nationaux alors que cette même somme aurait permis de contribuer substantiellement au fonctionnement et aux investissements dans plusieurs secteurs de développement

 

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